| Un interview remarquable avec Guy Desolre dans Le Soir |
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| 07-09-2006 | |
Guy Desolre, candidat sp.a-spirit n° 17 à Jette, cité dans Le Soir: "Comme les francophones ont besoin d’être défendus en périphérie, les Flamands ont parfois besoin d’être défendus à Bruxelles". Avec sa candidature surprenante, l'ex-membre du PS de Linkebeek, ancien professeur de droit social européen à l'ULB et ancien gouverneur adjoint du Brabant flamand soutien le caractère bilingue et le projet de gauche de la liste sp.a-spirit Jette tirée par Werner Daem. N'hésitez pas à contacter Dit e-mail adres is beschermd door spambots, u heeft Javascript nodig om dit onderdeel te kunnen bekijken D’Anvers à Jette grâce à Jean-Paul Sartre Sans Jean-Paul Sartre, Guy Desolre ne serait peut-être pas sur la liste SP.A-Spirit à Jette. Ni sur aucune autre d’ailleurs. C’est en lisant l’écrivain existentialiste, à l’âge de 15 ans, que le candidat numéro 17 a ressenti les prémices de son engagement politique - à gauche, si tant est qu’il faille le préciser. A l’époque, Guy Desolre habite à Anvers avec ses parents et fréquente une école néerlandophone. Ce n’est que bien plus tard qu’il deviendra un Zinneke. Un vrai, moderne, qui parle une dizaine de langues, du français au néerlandais, en passant par le russe, le slovène, l’italien ou le serbo-croate, toutes apprises au gré de voyages ou de missions (centre d’étude des pays de l’Est de l’ULB, Bureau international du travail…). Quelle que soit la langue, cet ancien professeur de droit social européen parle « socialiste ». « Si j’étais en Bosnie, je serais peut-être membre du parti », s’amuse-t-il en montrant une brochure ramenée de Sarajevo et sur laquelle des candidats serbes côtoient leurs frères croates ou musulmans. Un peu comme sur la liste du SP.A-Spirit de Jette finalement. « On y dénombre pas moins d’un tiers de francophones. » Dont Guy Desolre ? « Je ne sais pas, répond-il. On m’a un jour demandé en quelle langue je rêvais. J’ai répondu que j’étais de la vieille école, que je rêvais en cinéma muet. » Ce qui est sûr, cet que cet ex-membre du PS de Linkebeek et ancien gouverneur adjoint du Brabant flamand aurait préféré une liste bilingue. Mais la main tendue par Merry Hermanus à Werner Daem était bien trop molle. « Comme les francophones ont besoin d’être défendus en périphérie, les Flamands ont parfois besoin d’être défendus à Bruxelles, sourit-il. Et puis, ici, on parle du SP.A-rood, c’est la tendance de gauche comme il n’en existe pas au PS. » source: Le Soir du 2 septembre 2006 |

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Guy Desolre, candidat sp.a-spirit n° 17 à Jette, cité dans Le Soir: 